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Secrétariat paroissial
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Le Curé

Abbé Ildephonse NIYONGABO

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric REBUFFEL

Photos


Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:49

mamn.jpgLes enfants ont des idées bien arrêtées sur ce qu’est une maman. Exemple dans une classe de petite section. De quoi faire sourire les intéressées, et inviter à réfléchir.

Au cours de la première année de maternelle de notre fille, la maîtresse a demandé à la classe : « Que faut-il pour être une maman ? »

Les réponses ont fusé, sous forme d’échanges spontanés, et le tout a été rapporté dans le cahier de vie.

Voici l’intégralité des réponses données :
– il faut du rouge à lèvres ;
– il faut des boucles d’oreilles ;
– il faut avoir des grands habits ;
– il faut être plus grand ;
– il faudrait un collier, un bracelet ;
– il faut bien changer les bébés ;
– il faut une écharpe ;
– il faut un manteau ;
– il faut un gilet ;
– il faut mettre une couronne pour faire beau ;
– il faut aller promener son bébé ;
– il faut un bonnet pour rouler dans la neige avec des bottes ;
– il faut mettre le bébé dans la poussette ;
– elle va au bureau ;
– les mamans, elles ont des jupes des fois, la mienne, c’est rare !
– il faut travailler ;
– si, parce qu’il faut des enfants ;
– il faut un papa aussi !

Drôle de se voir à travers le regard de ces petits de 3 ans ! Bien des vérités sont dites sur ce qu’est une maman. Je note en premier lieu la féminité et ses attributs (bijoux, jupe, maquillage, vêtements…). Puis la notion d’adulte (exprimée par « être plus grand », « avoir de grands habits »).

La maternité est bien présente avec les soins à apporter au bébé (change, poussette, promenade), mais aussi la notion de travail (« elle va au bureau », « il faut travailler »). Il y a même une couronne : signe de la fonction royale de la mère de famille ? Mais aussi et surtout « i faut un papa ». Eh oui, pour faire une maman, il faut un papa, et toutes les théories du genre et autres évolutions légales ne changeront rien au bon sens, à la nature, à la vie, à la raison des enfants !

Alors, bien sûr, on peut être une maman en pantalon et sans « rouge à lèvres », laisser son mari changer les couches du bébé, être mère à la maison sans aller au bureau, ou même une famille qui vit sans papa, c’est une réalité. Mais ce qu’il faut pour être une maman, c’est cette attitude d’ouverture à l’autre, à la vie.

La mère, c’est celle qui porte, pas seulement pendant neuf mois, mais toute la vie, c’est celle qui nourrit, enseigne, accompagne, corrige, pardonne et reste toujours proche. Dieu Lui-même en a voulu une pour Lui et pour nous. Modèle mais aussi refuge pour chacun d’entre nous, enfants, parents, mères, grands-mères : la Vierge Marie, maman du Ciel et de la Terre.

Raphaëlle Simo

http://www.famillechretienne.fr/famille/relations-familiales/au-fait-cest-quoi-une-maman_t5_s19_d71537.html

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:13

samaritaine.jpg« Notre but avec ce film était de donner une version contemporaine de la célèbre histoire du Bon Samaritain » expliquent Philippe Kiener et Yves Gertsch, réalisateurs du film. La fameuse parabole de l’Evangile subit en effet un sacré lifting, tout en restant finalement très fidèle au récit original. « Le fait que l’histoire originale se trouve dans la Bible pourrait laisser penser que la question de l’amour dépend des convictions religieuses de chacun, remarque Christian Vez, l’un des scénaristes. Pourtant lorsqu’il la raconte, Jésus ne se réfère à aucune règle religieuse, mais à une expérience de vie, malheureusement très courante à son époque. » De même dans le film, l’intention est clairement de permettre au spectateur, quelles que soient ses convictions, d’entrer dans les questions qui ouvrent le récit : « Qui devrait-on aimer, et qui pourrait-on se permettre de dédaigner ? » Violemment agressé, souverainement délaissé, avant d’être enfin secouru, le personnage principal du film va laisser ces questions évoluer en lui, et les formulera en définitive d’une tout autre manière. Alors, qui faut-il aimer ? Qui est notre prochain… ?

 Découvrez le making of : https://vimeo.com/73527818

Retrouvez d’autres courts métrages sur le site de http://donnersens.org

http://www.jeunes-cathos.fr/cathosphere/videos

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:20

toussaint10-copie-1.jpgPourquoi fêter la Toussaint ? D'abord pour célébrer notre solidarité avec tous les croyants passés et aussi présents. Ainsi nous sommes intégrés dans un corps dont nous sommes des membres.

Cette intégration n'est pas une simple adhésion comme lorsqu'on dit, par exemple, qu'on est membre du corps enseignant ou de tel parti politique. Notre appartenance au corps des "saints" est vitale, en ce sens qu'il n'y a pas de vie possible en dehors de cette connexion. Heureusement, on peut être relié sans le savoir, par exemple quand on a une âme de pauvre, quand on se démène pour plus de justice etc. Si bien que la Toussaint est aussi, paradoxalement, notre fête.

D'ailleurs le Nouveau Testament appelle "saints" l'ensemble des membres de l'Église, les baptisés (voir, entre autres, Éphésiens 1,1). Un pas de plus: cette solidarité implique une communauté des biens. En d'autres termes, les "performances" accomplies par les saints du passé m'appartiennent et toutes valeurs que nous acquérons sont versées intégralement au trésor commun. La fête de la Toussaint est aussi la fête de la communion des saints: nous sommes sous le régime de la communauté des biens. La description quelque peu idyllique de l'Église primitive au début des Actes des Apôtres (les croyants apportant tous leurs biens aux Apôtres en vue du partage) peut très bien signifier cela.

Pris dans "la nuée de témoins" 

Cette communauté de biens peut nous aider à supporter le fait qu'aucun d'entre nous ne peut tout assumer. À voir les visiteurs des prisons, les combats de l'abbé Pierre ou de mère Teresa, les performances de certains d'entre nous en matière d'évangélisation etc., on peut se reprocher de ne pas faire grand-chose... Prenons conscience du fait que c'est le corps entier qui assume toutes les tâches. 1 Corinthiens 12 insiste sur le fait que le pied n'accomplit pas le même travail que la main ; l’œil ne parle pas, la bouche ne voit pas. Il y a un seul Esprit mais les dons et les fonctions qu'il assigne sont différentes. Ce que chacun accomplit est propriété de tous. Ce que nous faisons de bon va au fonds commun, le mauvais se perd dans l'oubli et n'est attribué à personne. Le mal ne se partage pas.

Il résulte de tout cela que lorsque nous nous présentons devant Dieu, nous ne sommes jamais seuls, avec nos "bonnes actions" et nos misères. Nous sommes entourés par "la foule immense de témoins" dont parle Hébreux 12,1, expression que l'auteur emploie à propos de l'énumération des "saints" bibliques et de leurs exploits qui occupe tout le chapitre 11. Quand nous prions tel ou tel saint d'intercéder pour nous, nous signifions d'une manière quelque peu rudimentaire cette réalité de notre solidarité avec eux. Avec ceux que nous connaissons et ceux que nous ignorons.

Victoire de Dieu, victoire de l'homme

Dans la multitude des membres du corps ecclésial du passé et du présent, sans doute aussi de l'avenir, il y a certes des membres plus remarquables que d'autres. Pour reprendre la métaphore du corps humain (1 Corinthiens 12), disons que le cœur est plus important qu'un doigt de la main. Mais Paul précise que ce sont les membres les plus humbles qui réclament le plus de soins. Il reste que l'Église signale à notre attention des hommes et des femmes dont la vie s'est davantage conformée aux Béatitudes lues aujourd'hui. Ils nous sont proposés en exemple et nous montrent que suivre le Christ parfaitement nous est possible. On peut dire qu'ils l'ont imité, mais de façons tellement différentes que nous pouvons comprendre que l'imitation du Christ n'est pas matérielle : c'est autrement, dans d'autres conditions, dans d'autres cultures, avec des tempéraments différents que les saints ont mis leurs pas dans ceux du Christ.

La Toussaint célèbre la victoire de Dieu et la victoire de l'humanité sur les puissances du mal. Réussite de Dieu, réussite de l'homme. Reste la question posée à propos de tous ceux qui ne sont pas entrés dans la logique des Béatitudes, qui n'ont pas su, pour des raisons très diverses, imiter le Christ. N'oublions pas que ce que nous appelons "sainteté" n'est autre que l'amour. Or qui dit amour dit pardon. Le dernier mot en est la miséricorde. Il y a quelque aberration à faire de la Toussaint une fête de tristesse et de deuil.

Père Marcel Domergue, jésuite

www.croire.com

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 11:04
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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 18:45

Chacun est appelé à faire quelque chose de sa vie. Si une personne décide de se mettre au service d'une cause plus importante que ses seules préférences personnelles, on dit qu'elle répond à une vocation.

La vocation, c'est donc une certaine manière de vivre sa vie, de la comprendre et de l'ordonner comme un service. Mais l'appel, l'origine de la vocation n'émane pas de la personne. Celle-ci ne peut que le recevoir et y répondre en toute liberté. La vocation, c'est "être appelé", "être appelé par" et "être appelé pour". Cela demande une écoute, une réponse. 

Pour les chrétiens, l'appel vient de Dieu, de la Parole du Christ invitant à le suivre et à être ses témoins dans le monde et dans l'histoire. Tout chrétien, par son baptême, est appelé à faire de sa vie une réponse et un service. La vocation baptismale se déploie dans tous les états de la vie : mariage chrétien, célibat...

Quelle que soit notre vocation, nous sommes tous appelés à la sainteté, à participer à la plénitude de l'amour de Dieu donc, à aimer, à être heureux et à rendre heureux.
Parmi les chrétiens, certains sont appelés à consacrer leur vie dans un don total à Dieu et au service d'une mission comme prêtre, diacre, religieux ou religieuse, laïc consacré... C'est ce qu'on appelle aussi les "vocations particulières".

http://www.eglise.catholique.fr/foi-et-vie-chretienne/la-vie-spirituelle/vocations/qu-est-ce-que-la-vocation.html

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 15:01

La Toussaint se célèbre le 1er novembre, la veille du jour de la commémoration des fidèles défunts, le 2 novembre, où l'on prie pour les morts. La Toussaint est une fête joyeuse, c'est la fête de la communion des saints, c'est-à-dire de tous ceux, vivants ou morts, qui sont déjà réunis en Dieu par la foi.

http://croire.com/Themes/Fetes-religieuses/Toussaint

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 08:43

toussaint10.jpgÀ quoi servent les saints ? Le P. Michel Evdokimov, prêtre orthodoxe à la paroisse Saints-Pierre-et-Paul de Châtenay-Malabris, répond aux questions de Sophie de Villeneuve dans l'émission Mille questions à la foi, sur Radio Notre-Dame.

Sophie de Villeneuve : Catholiques et orthodoxes, avons-nous les mêmes saints ?

Michel Evdokimov : Je prie saint François d'Assise, sainte Thérèse de Lisieux, saint Vincent de Paul… En Russie, on pourrait citer saint Séraphin de Sarov, saint Serge de Radonège… Un évêque russe, un métropolite, disait que les saints passent par dessus les murs qu'il y a entre nos Églises, et qu'ils se rejoignent les uns les autres. Je crois qu'il y a là quelque chose de très fort. À quoi servent les saints ? J'ai d'abord envie de vous dire qu'ils ne servent à rien ! Les hommes de ce monde sont soumis à la consommation, à l'argent, au travail, à des idées politiques… Les saints, eux, sont ailleurs. Ils ne servent à rien dans ce monde, mais ils portent ce monde dans leurs prières. Un saint qui a de la lumière dans le cœur illumine le monde.

Pour vous, qu'est-ce que c'est qu'un saint ?

M. E. : Nous sommes tous appelés à la sainteté ! Si nous étions davantage ouverts à la grâce, si nous allions sur le chemin que Dieu a tracé dans notre vie, nous serions des saints, comme tous ces saints que je viens de citer et dont la sainteté dépasse l'Église.

Ces saints, ce sont des hommes et des femmes qui ont tout quitté, qui se sont mis un peu à l'écart du monde ?

M. E. : Que veut dire tout quitter ? Un homme marié qui a une aventure en dehors de son ménage, lui aussi, quitte tout. Un moine du désert, Arsène, s'était retiré dans la solitude du désert. Il disait : "Je suis coupé de tout, séparé de tous les hommes, et en même temps, je suis uni à tous les hommes." Il vivait pour le monde, il priait pour le monde. Nous ne prions pas pour le monde comme eux, parce que nous avons nos activités. Le saint, lui, donne tout : son cœur, son corps, son âme, son esprit, son amour, dans l'œuvre que Dieu lui a demandé d'accomplir.

Y a-t-il des saints qui peuvent tout donner aussi dans la vie quotidienne, sans pour autant aller vivre dans le désert ?

M. E. : Bien entendu. Dans l'Évangile, prenez Marie-Madeleine. C'était une femme de mauvaise vie, et d'ailleurs Simon reprochait à Jésus de lui parler. Cette femme pleure sur les pieds de Jésus, elle verse un parfum sur ses pieds et les essuie avec ses cheveux. C'est une femme qui a changé. On pense trop souvent à l'aspect moral de la sainteté. Mais il ne s'agit pas de morale, du tout ! Il s'agit de se convertir, de changer, de se transformer, de se transfigurer. A partir du moment où elle a rencontré Jésus, Marie Madeleine devient chaste. Tout peut toujours basculer dans un sens ou dans un autre. C'est dans sa vie quotidienne que cette femme a vécu cette transformation.

Donc le saint, c'est celui qui change radicalement ?

M. E. : Le saint se convertit avec le secours de Dieu. Il ne change pas tout seul.

Pour nous, qui n'avons pas changé comme nous le devrions, quel compagnonnage pouvons-nous avoir avec ces saints ?

M. E. : Ils ont vécu des choses proches de ce que nous vivons. Saint François d'Assise est un grand saint écologique. Il a dompté le loup de Gubbio, a prêché aux animaux… Par sa sainteté, son combat contre les passions, contre tout ce qui nous encombre dans notre vie, par son amour pour l'univers, il a retrouvé la pureté d'Adam au paradis. Les animaux sauvages, l'ours de saint Séraphin de Sarov, le loup de saint François, deviennent des animaux "gentils", proches des êtres humains. L'écologie, tout à fait estimable et même nécessaire, est bâtie sur un fondement matériel. Tandis qu'avec saint François, saint Séraphin, saint Jérôme, qui avait lié amitié avec un lion en lui arrachant une épine de la patte, la nature retrouve ce qu'elle était à un moment paradisiaque.

On revient à l'état initial ?

M. E. : Oui. Nous sommes là pour retrouver cet état initial. C'est le but de notre vie : faire que Jésus, l'Esprit saint, soient répandus dans le monde, dans le cœur des hommes… C'est ce qui nous est demandé. Mais il y a un grand mystère dans la sainteté, c'est qu'on ne reconnaît pas toujours les saints.

En effet, les sœurs de Thérèse de Lisieux n'ont pas vu sa sainteté.

M. E. : Oui, pour elles, il était impensable que Thérèse soit une sainte. De même saint Silouane pour ses frères du Mont Athos. Et le grand mystère, c'est que ces saints sont connus dans le monde entier. Lors d'une conférence que l'on m'avait demandé de faire sur sainte Thérèse, du point de vue orthodoxe, l'évêque Gaucher (l'ancien évêque auxiliaire de Bayeux-Lisieux, ndlr) m'a raconté avoir accompagné les reliques de Thérèse en Russie, jusqu'au fin fond de la Sibérie. Il était encore tout étonné de la foule immense de gens qui venaient se prosterner devant ces reliques. Pourquoi donc ? Même chose pour saint Silouane, qui n'avait jamais quitté son monastère.

Ces saints ont donc une aura particulière, un rayonnement.

M. E. : L'Esprit saint est en eux et rayonne tout autour d'eux.

Quel saint orthodoxe du XXe siècle aimeriez-vous faire découvrir aux catholiques ?

M. E. : Un saint qui n'est pas encore canonisé : le père Alexandre Men. Je crois que c'est un très grand saint. Pour moi, il y a encore deux autres grands saints de notre temps : Dietrich Bonhoeffer, un pasteur protestant, et mère Teresa. Il y a des saints parmi nous. On ne les reconnaît pas toujours. Il faut pour cela un regard capable de discerner et de comprendre ce qui se passe.

Un regard capable de voir l'Esprit chez celui qui vous accompagne.

M. E. : Oui, et qui est tout prêt à partager cet Esprit avec vous.

www.croire.com

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:21

Découvrez le film de l’abbée Johannes M.Schwartz, un film magnifique et poignant sur les prêtres, leur engagement comme disciple du Christ. Parfois jusqu’au bout, comme le bienheureux Karl Leisner, ordonné prêtre au péril de sa vie en camp de concentration et qui ne put célébrer qu’une seule messe avant de mourir…

ADSUM est un film produit par l’abbé Johannes M. Schwarz (http://vimeo.com/jmschwarz). Avec son autorisation nous avons rajouté des sous-titres français afin de rendre ce beau film accessible au public francophone.

http://www.jeunes-cathos.fr/cathosphere/videos

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 13:47

Le message philosophique de Jésus de Nazareth est un programme de paix radicale. Paradoxalement, il sait que celle-ci ne s'installe pas sans divisions et sans douleur. Mais il impose la tolérance et le pardon comme seule issue possible à l'escalade de la haine et de la violence . Pour y parvenir, il propose d'agir selon le modèle d'un Dieu paternel capable d'un amour infini et promet en échange la vie éternelle.
(Extrait du film « Jésus de Nazareth » de Zeffirelli © 1977)

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 16:31

coix-taize.jpgComment expliquer aux plus jeunes la teneur de cette fête de tous les saints célébrée chaque 1er novembre ? Quelles réponses pouvons-nous apporter à leurs interrogations?

Il ne faut pas se leurrer, la Toussaint évoque plus pour les enfants les vacances du même nom, que la sainteté... Pourtant, beaucoup d'entre eux, même s'ils ne vont pas au caté, savent qu'ils portent le nom d'un saint ou d'une sainte qui a vécu il y a bien longtemps. Alors comment expliquer la teneur de cette fête célébrée chaque  1er novembre avec les plus jeunes ? Quelle réponse donner à leurs questions ?

"Qui sont les saints ?"

Dans la Bible, il est écrit que seul Dieu est saint. Cela veut dire qu'il est grand et bon. Comme il est bon, Dieu veut partager sa sainteté avec nous. C'est pour cela qu'il nous a envoyé Jésus, son fils. Les saints et les saintes sont les amis de Jésus. Parce qu'ils l'aiment de tout leur cœur, ils ont accepté de vivre comme lui, en s'occupant plus particulièrement de ceux qui souffrent ou qui sont différents. C'est pour cela que les saints sont souvent les amis des pauvres et des malheureux. Les catholiques croient que les saints sont leurs messagers auprès de Dieu, qu'ils leur ouvrent le chemin vers Dieu.

"Cela existe en vrai un saint ?"

Pour parler de la sainteté avec des enfants , le mieux serait sans doute de leur raconter l'histoire d'une sainte ou d'un saint que vous connaissez ou mieux encore, de leur saint patron Les enfants retiennent mieux que ce qu'ils ont expérimenté : montrez leur que cet homme ou cette femme qu'ils ne connaissent qu'en statue de plâtre ou en image, a vraiment vécu, aimé et a été sans doute triste tout comme eux ou très heureux à certains moments de leur vie…. (cf bibliographie).

Pour leur montrer que la sainteté n'est pas quelque chose de suranné, n'hésitez pas à leur parler de ceux dont on parle aujourd'hui dans les journaux comme Mère Teresa, Édith Stein ou de ceux qui sont sur le chemin de la sainteté comme Jean Paul II … Montrez-leur qu'avant d'avoir été déclarés "saint ou bienheureux" ils ont été des enfants, puis des hommes et des femmes avec leurs qualités et... leurs défauts! Leur mérite étant d'avoir su toujours revenir vers Dieu et surtout s'efforcer de répandre l'amour autour d'eux.

"Moi aussi je peux être un saint ?"

Des saints, il en existe beaucoup et tous ne sont pas connus. Ils viennent de partout et ne sont pas tous des prêtres ou des religieuses… Chaque catholique, petit ou grand est appelé à partager cette sainteté de Dieu, en choisissant comme disait François d'Assise "là où il y a la haine que je mette l'amour" ; "là où il y a la nuit que je mette la lumière". Au quotidien, cela se traduit par de petites actions accomplies dans le silence comme ne pas piquer une colère contre son frère ou sa sœur, ne pas se moquer de celui qui se trompe, sourire ou tendre la main à celui qui pleure…Être un saint ce n'est pas être superman et accomplir des choses exceptionnelles mais juste avoir le cœur rempli d'amour … 

Quelques pistes pour découvrir les saints d'une autre façon :

En lisant. N'hésitez pas à lire à votre enfant la vie du saint  ou de la sainte dont il porte le nom. Lorsqu'il connaîtra sa vie ,il pourra ainsi plus facilement réaliser ce  qu'est un saint et surtout quel message il nous livre à travers sa vie (cf. bibliographie).

En priant. Prier pour "son" saint patron peut être l'occasion de redécouvrir la prière en famille : évoquez d'une phrase quelle a été la "mission" du saint ou de la sainte  dont vos enfants portent le prénom.

En jouant. Il existe des petits livres qui sous forme de jeux permettent aux enfants de connaître les attributs de saints et leur donnent ainsi l'occasion de les reconnaître dans les églises ou sur les images.

www.croire.com

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