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Secrétariat paroissial
5 rue saint Martin,
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Horaires d'ouverture :
Mardi 15h00 - 18h00

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Le Curé

Abbé Ildephonse NIYONGABO

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric REBUFFEL

Photos


Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

ob_4a2372_dscf5396.JPG
Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:18

A quoi ça sert le Carême – Emission Mille questions à la foi, émission proposée par KTO.

http://jesus.catholique.fr/questions/comment-vivre-le-careme-avec-jesus/a-quoi-ca-sert-le-careme/

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 14:31

DSCN5333-copie-1.JPGBernadette est venue à la Grotte, comme chaque jour durant cette quinzaine. Il a fallu deux vigoureux gaillards pour qu’elle puisse arriver là où elle se place d’ordinaire. Elle a vu la Dame, mais certainement pas un prêtre d’un village voisin, qui s’était glissé, non sans mal, tout près d’elle. Il faut dire qu’il était myope et qu’il voulait observer les choses de près, ne sachant que penser. Le curé de Lourdes avait interdit à ses vicaires de se rendre à Massabielle mais lui n’était pas de Lourdes. Il est le premier prêtre, semble-t-il, venu à la Grotte, entraîné par un groupe de paroissiens. 

Sa venue fit un certain bruit. Mais un autre fait retient notre attention aujourd’hui. Il passa inaperçu mais il a inauguré ce que les medias ont retenu de Lourdes : les miracles. 
Loubajac est un village situé à quelques kilomètres de Lourdes. Une femme du village, Catherine Latapie, à la suite d’une chute, était handicapée du bras droit et deux de ses doigts avaient perdu toute souplesse. Pour une paysanne, mère de quatre enfants, c’est une calamité : qui fera son travail ? Depuis dix-huit mois, son état ne s’était guère amélioré. Une nouvelle naissance s’annonçait, qui ne ferait qu’accroître les difficultés.

Dans la nuit du 28 février au 1er mars, Catherine Latapie se sent appelée, ou poussée, vers Lourdes. L’eau coule depuis trois jours et beaucoup de Lourdais commencent à y voir un signe surnaturel. En pleine nuit, cette femme part donc pour Lourdes, malgré les objections de son mari. Elle emmène avec elle ses deux derniers, de tout jeunes enfants. 
Arrivée à la Grotte, elle prie, elle qui n’était pas confite en dévotions. Elle monte vers le fond de la Grotte et trouve le petit bassin qui recueille désormais l’eau découverte quelques jours plus tôt. Elle plonge la main dans l’eau encore mêlée de terre. Les doigts retrouvent leur souplesse et Catherine peut joindre les mains pour rendre grâce.

La suite ne manque pas de pittoresque. Catherine Latapie était donc enceinte. Comme pour Marie à Bethléem, le temps de l’accouchement était arrivé. Pour un peu, l’enfant naîtrait à Massabielle. La première « miraculée » (comme on dira plus tard) demanda une seconde faveur à la Vierge : qu’elle lui donne le temps de rentrer chez elle. Les douleurs s’arrêtèrent et la femme put reprendre le chemin de Loubajac. Elle eut le temps de déposer chez une voisine les deux enfants qu’elle avait emmenés. Toutes choses étant désormais en ordre, l’enfant naquit enfin. Il reçut le nom de Jean-Baptiste, celui qui baptisait dans l’eau du Jourdain. Quelque vingt ans plus tard, Jean-Baptiste était ordonné prêtre.

Le cas de Catherine Latapie est un des sept qui ont été retenus par Mgr Laurence pour appuyer l’authenticité des apparitions de Lourdes. Un autre mériterait d’être raconté, car il s’agit d’un aveugle, comme le mendiant de Jéricho dont parlait l’évangile du dimanche 14 février : Louis Bouriette. La date de sa guérison, dans les premiers jours du mois de mars, n’est pas aussi précise que celle de Catherine Latapie : pour elle, l’état-civil ayant enregistré la naissance de son fils est formel ; médecin le lui a dit.

Louis Bouriette travaillait dans les carrières, comme la majorité des hommes de Lourdes. Il a été blessé à un œil dans une explosion d’une mine. A brève échéance, cet œil est perdu. Sa fille va à la Grotte, en rapporte de l’eau. Elle lave les yeux de son père. Instantanément, il revoit la lumière et, très vite, recouvre complètement la vue. Son médecin, si l’on ose dire, n’en croit pas ses yeux.

Cette guérison de Louis Bouriette est très remarquable pour plusieurs raisons. Jésus lui-même a guéri bien des aveugles et « illumination » était un des noms du baptême, au temps des apôtres. La guérison fait intervenir une autre personne, la fille. Elle ne s’opère pas sur place mais à distance de la Grotte, le lien consistant dans l’usage de l’eau. Un médecin, par ses paroles pessimistes peu de jours auparavant, puis par le constat de la guérison, est un témoin irrécusable.

Lourdes est identifiée au miracle. Pour la plupart des gens, ces miracles sont aussi légendaires que le Père Noël mais l’association Lourdes-miracle fait partie de la culture populaire, au moins en France. De fait, les guérisons liées à Lourdes sont innombrables. Si peu d’entre elles ont été proclamées officiellement par l’Eglise, c’est parce qu’il y en avait trop et que cela ne servait à rien, les apparitions ayant été, une fois pour toutes, reconnues authentiques.

Le plus étrange, c’est que rien, dans le message de Lourdes, ne concerne les malades. Bernadette n’a jamais demandé sa guérison à Notre-Dame de Lourdes, même après la reconnaissance des apparitions. Elle mettait en garde contre un usage magique de l’eau de la Grotte. Elle exerça avec compétence la fonction d’infirmière, pesant avec soin la composition des remèdes que le médecin lui demandait d’administrer. 
Nous aurions tort, cependant, de mépriser cet aspect de Lourdes. Ces miracles sont un signe d’espérance. A la Grotte, seule Bernadette voyait. Mais, « au ciel » comme l’on disait au 19ème siècle, nous sommes tous appelés à voir. Les apparitions sont un avant-goût. D’ailleurs, Bernadette elle-même était plus désireuse de revoir la Vierge au ciel que nostalgique des apparitions de Massabielle.

De même, nous sommes tous appelés à la vie, dans la résurrection. « Je crois à la résurrection de la chair », disons-nous dans le Credo. Les guérisons miraculeuses sont un avant-goût de la résurrection à venir. Elles sont provisoires, comme l’ont été les apparitions pour Bernadette. Mais elles ouvrent une brèche, en direction de Dieu, auteur de la vie et non de la mort.

Seigneur, 
Tu as demandé à Marie d’être la Mère de ton Fils. 
Elle lui a donné la vie 
Et aujourd’hui, elle est près de toi, vivante, dans la gloire de son Assomption. 
En priant Notre-Dame de Lourdes, 
Beaucoup ont retrouvé la santé de l’âme et du corps. 
Nous croyons et nous espérons en toi qui es l’auteur de la vie. 
Nous te confions nos frères et sœurs malades
Au Nom du Père et du Fils, et du Saint-Esprit. 
Amen !

http://www.zenit.org/fr/articles/lundi-1er-mars-1858-lourdes-premier-miracle

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 17:53

S’il a été rayé du calendrier liturgique en 1969, saint Valentin reste pour le grand public le patron des amoureux. Mais qui était-il ? Selon la tradition, un évêque italien mort martyr le 14 février 273 après Jésus-Christ pour avoir refusé de renoncer au christianisme et avoir marié en secret une jeune chrétienne et un légionnaire païen. Un récit qui a donné lieu à de nombreuses légendes et qui a traversé les siècles jusqu’à nos jours.

 

http://www.famillechretienne.fr/agir/saints-et-temoins-de-la-foi/mais-qui-est-donc-saint-valentin-129373

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 10:58

foetus-001Depuis le 21 janvier, il n'est plus nécessaire d'être "en situation de détresse" pour avoir recourt à l'IVG. Certains disent que c'est une avancée, le pape lui, continu de dire que "la seule pensée que des enfants ne pourront jamais voir la lumière, victimes de l’avortement, nous fait horreur." (Discours au Corps diplomatique, 13 janvier 2014)1 Il est bien illusoire de croire que le simple fait de supprimer le terme de détresse dans la loi supprimera aussi la détresse qui suit, et qui elle, n'est pas un simple mot, choisi dans un hémicycle bien chauffé et à moitié rempli...  Le Monde livre un témoignage poignant dans une publication du 23 janvier dont voici un extrait.2 On trouve de nombreux autres témoignages, questionnements sur le site : http://www.ivg.net/temoignages.

 

Il est 9 heures du matin. Elle finit de s'habiller, se maquille, met du rose sur ses lèvres. Elle monte dans sa voiture, passe au laboratoire d'analyses chercher sesrésultats et la carte de son groupe sanguin. Elle sait qu'en cas d'hémorragie, ça peut être utile.

Elle a faim.

Elle veut surtout fumer. Les nausées ne la lâchent pas, du matin au soir, comme si avant de partir, le bébé voulait lui rappeler qu'il est là, dans son ventre, du matin au soir. Elle veut fumer, même si elle a mal au coeur, même si elle a les mains qui tremblent, même si elle a envie de chialer, de hurler, elle veut un café juste pourpouvoir fumer sans vomir.

Lui veut tout ce qu'elle veut, tout ce qui peut lui faire plaisir, tout ce qui peut l'empêcher de pleurer. Sauf le garder. Mais un café, ça, il peut.

Il est près de midi. Ils remontent dans la voiture, il prend le plan, cherche la rue Nicolo, la guide. Elle trouve ça tellement glauque, lui qui la guide vers cette clinique où elle ne veut pas aller, pour avorter de cet enfant qu'il ne veut pas garder.

 

Première à droite, se trompe, ils reviennent en arrière, elle sent le point de non-retour approcher, doucement, sent les larmes qui commencent à monter, se mord les lèvres jusqu'au sang pour ne pas chialer. Ils se garent, entrent dans le hall de la clinique.

Bonjour, elle vient pour une interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse. Une fois, deux fois, ils ne trouvent pas le code de facturation, sa carte vitale est dépassée, la secrétaire hurle. « Gigi, c'est quoi déjà le code de facturation pour l'IVG médicamenteuse ? » « Ben non, ça marche pas… »

Elle n'écoute plus, ne veut pas entendre, a envie de vomir encore, de pleurertoujours. Elle est écoeurée, par cette réceptionniste qui ne connaît pas ses codes, par lui qui n'ose plus la regarder, par le monde qui lui a expliqué que la raison voulait que..., par elle qui a cédé.

Il faut voir Mme M. Deuxième étage. Maternité.

Elle pleure. Il ne la regarde toujours pas. Il n'a qu'une peur : qu'elle fasse machine arrière, qu'elle garde cet enfant dont il ne veut pas, qui viendrait broyer sa vie defamille bien installée. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent.

 Au choix : à droite, salle des naissances, à gauche, nursery. Elle se demande si c'est volontaire ou inconscient d'envoyer une femme qui vient se faire avorter à l'étage des accouchements. Elle pleure toujours.

 

La sage-femme arrive, lui tend un verre d'eau. Lui demande de la suivre dans un bureau. Une table, deux chaises, pas de fenêtre. Rien. Il s'assoit à côté d'elle. Elle ne peut plus s'arrêter de pleurer.

Elle se demande ce qu'elle fout là. L'infirmière lui tend le formulaire qui atteste qu'elle est consentante. Elle signe. Un coup de tampon avec la date. Le 6 mai 2005, ce papier prouve qu'elle a voulu avorter. Lui n'a rien à signer.

Pourtant, c'est lui qui a décidé de le dégager, ce bébé, pas tellement elle, mais bon, c'est comme ça, juste une signature et un coup de tampon. Elle pleure toujours. Il ne la regarde toujours pas. Elle s'assoit. La sage-femme lui explique la marche à suivre. Elle va avaler ces trois cachets. Ça va décoller le foetus de l'utérus. Dans 48 heures, il faudra revenir pour prendre trois autres cachets, pourexpulser le foetus.

 Elle conclut en lui disant de ne pas pleurer, allez, elle va avaler ces cachets et on n'en parle plus hein ? Elle ne fait rien le soir. Regarde un programme de télé-réalité, histoire de s'abrutir l'esprit. S'endort épuisée. Elle est si fatiguée depuis qu'elle est enceinte. Mais ça commence déjà à changer. Pour la première fois depuis longtemps, elle n'a pas de nausée. Elle sait qu'il est toujours là, dans son ventre.

Mais elle sent qu'il est en train de partir. Trois jours plus tard, elle connaît le chemin, les formalités administratives sont déjà remplies. Elle n'a qu'à aller au deuxième étage, à avaler ces trois cachets et à attendre. Le foetus est décollé. Il ne reste qu'à l'expulser. La gynécologue l'a prévenue que cela pouvait être légèrement douloureux. Elle en plaisante avec l'infirmière, elle se blinde...2

1  http://www.vatican.va/holy_father/francesco/speeches/2014/january/documents/papa-francesco_20140113_corpo-diplomatico_fr.html

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/01/23/une-epreuve-vecue-sans-legerete-ni-regret_4352868_3232.html

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 11:22

foetus-001.jpgLes dispositions conduisant à l’extension de l’avortement viennent d’être votées à l’Assemblée nationale. Les débats entendus ces derniers jours démontrent à quel point les responsables politiques français aujourd’hui, le gouvernement et sa majorité, et la plupart des parlementaires de l’opposition, sont déconnectés de la réalité.

 

L’enfant conçu, celui qui est le premier concerné par l’IVG qui le prive de son droit de vivre, n’est même plus une préoccupation ni même évoqué ; il disparait ; l’avortement est « virtualisé » ;

Comment l’extension de l’avortement peut-elle constituer une priorité politique alors que la France se place en tête des pays européens pour le nombre d’avortements (220 000 avortements en France par an, 9 millions depuis 40 ans) ?

Comment peut-on se laisser imposer une telle omerta sur l’avortement ?

40 000 Français ont pourtant demandé dans la rue dimanche à leurs représentants qu’ils empruntent la voie du réalisme et du progrès initiée par l’Espagne qui va restreindre les dérives de l’avortement dans les mois à venir.

 

La Fondation Jérôme Lejeune souligne le caractère très grave des dispositions votées :

 

1) La suppression de l’exigence d’un état de détresse pour avorter en France aura pour conséquence de développer les avortements eugéniques.

En effet les nouvelles techniques de détection prénatale conjuguées à la libéralisation de l’avortement ne manqueront pas d’initier des idées suivies de pratiques de sélection des enfants selon le sexe notamment.

 

2) L’atteinte à la liberté d’expression, si peu évoquée sera majeure.

Par l’extension du délit d’entrave à l’avortement, le gouvernement fait de l’information sur l’avortement une infraction punie de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, lorsque des associations d’aide aux femmes oseront dire la vérité sur l’avortement.

 

Seule une petite poignée de députés, courageux et déterminés, ont voté en fonction du bien commun et du respect de l’être humain de la conception à la mort, comme y engage vainement l’article 16 du code civil.

 

http://www.fondationlejeune.org/blog/15-communique-presse/643/avortement-le-premier-qui-dit-la-verite-il-doit-etre-execute

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 10:32

famille1.jpgLe 13 novembre 1974, le débat sur la "loi Veil" débutait à l'Assemblée. Psychologue clinicienne, conseillère conjugale et familiale, Anne Fraysse témoigne : l'Ivg, une décision souvent douloureuse.

Pourquoi une interruption volontaire de grossesse n'est-elle jamais banale ? 

Le geste d'interrompre une grossesse va à l'encontre d'une logique biologique que toute femme ressent au plus profond de son être dès le plus jeune âge : donner la vie. La révélation de sa grossesse, désirée ou non, ravive des questions sur sa propre naissance, sur sa vie d'enfant, sur sa place au sein de la famille, sur le sens que donne la femme au fait d’être mère, sur son rapport à la vie et à la mort. L'une d'entre elles en consultation pré-IVG, m'a dit un jour : "Une part de moi-même sait que cette maternité n'est pas possible aujourd'hui, et une autre part meurt d'envie d donner la vie."

Que ressentent celles qui s'apprêtent à faire ce geste ?

Très souvent une culpabilité et une blessure amoureuse. Elles attendent la parole d’un homme - mari, compagnon... - qui ne vient pas. Devant cette vie qui s'annonce ? Devant cette vie qui s'annonce, la femme est obligée de réfléchir à sa relation avec le "géniteur". Et c'est parfois très douloureux, notamment quand elles veulent garder le bébé mais que leur compagnon ne veut pas.

Quelle est la place des hommes dans cette décision ?

Les hommes viennent rarement aux entretiens pré-IVG. Mais ils sont très présents dans le propos des femmes. Il est question du géniteur, d'un père absent, d'un compagnon autrefois aimé, avec lequel elles auraient aimé avoir un enfant. Quelquefois, un homme vient parler de son désir d'enfant, contrecarré par la demande d'IVG de sa femme. Il m'arrive aussi de recevoir des couples des années après un avortement.

La souffrance ressurgit parfois longtemps après...

Quand on n'a pas pu mettre de mots sur une souffrance, celle-ci revient inévitablement. Parler permet de redonner du sens à un acte qui n'en a pas, car les femmes savent bien qu'interrompre la vie n'a pas de sens. Françoise Dolto disait : "Peine pleurée peut guérir..."

Et pour les plus jeunes ?

Il me semble dommage que la loi de 2001 ait supprimé l'obligation d'autorisation pour les mineures. Car pour une jeune fille, parler d'une telle décision avec sa mère pouvait être un moment important dans leurs relations. L'IVG est aussi parfois une façon, pour la jeune fille, de signifier à sa mère qu'elle a grandi, qu'elle vit une sexualité et qu'elle n'est plus une enfant. En prendre conscience et en parler en famille permettrait d'éviter bien des traumatismes.

Propos recueillis par Isabelle Vial ; extrait du Pèlerin n°6362 du 4 novembre 2004

 

http://www.croire.com/Definitions/Vie-chretienne/Avortement/L-avortement-un-acte-banal

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:00

Dans le langage de la bible, l'eau tient une grande place. Dès la Genèse, le souffle de Dieu plane sur les eaux. Puis il y a les eaux du déluge et celles de la mer Rouge... Dans le nouveau testament, c'est sur le lac de Galilée que Jésus appelle ses premiers disciples, à la suite d'une pêche miraculeuse, signe des eaux rendues fécondes par l'action de Dieu. L'eau est aussi le signe principal du sacrement du baptême. Le futur baptisé est plongé dans la mort pour renaître à la vie du Christ ressuscité.

http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/regard-biblique/regard-biblique-le-symbole-de-l-eau/00069148

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 17:52

presentation_249_avent.jpg « Voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : Où est le roi des juifs qui vient de naître ? »

En ce temps de l’Epiphanie, arrêtons-nous pour contempler ces personnages étranges que sont les mages. L’Evangile les fait apparaître en un lieu précis (Jérusalem, puis Bethléem) et à un moment déterminé de l’histoire (« au temps du roi Hérode »), mais tout dans leur provenance est vague et flou. Combien sont-ils ? D’où viennent-ils ? Que font-ils ? « Des mages », c’est un pluriel indéterminé qui symbolise la multitude des hommes.

Supportant mal ces imprécisions, les fidèles se sont empressés de dire qu’ils étaient trois, sous prétexte qu’ils apportent trois présents, mais on peut être deux ou dix mille pour offrir de l’or, de l’encens et de la myrrhe. On leur a même donné des noms et, pour copier les trois mousquetaires, un roman n’a pas hésité à leur adjoindre un quatrième compagnon ! Comme nul ne sait ce qu’est un mage et puisque les cadeaux étaient somptueux, on en a fait des rois… Mais voilà… ils ne sont ni rois, ni trois. L’Evangile dit seulement : « des mages ». Ils viennent d’Orient, l’endroit où la lumière paraît, où elle encore petite. Peut-être sont-ils astrologues ? En tout cas, ils observent les étoiles et aiment cette science qui vient du fond des âges et semble être la mère de toutes les autres.

Marcher vers la lumière

Par le lever de cet astre, Dieu indique que le monde et l’histoire ont un centre. Les mages arrivent dans la capitale de la Terre Promise pour demander au peuple élu où est son Roi. L’arrivée des fils d’étrangers à Jérusalem nous rappelle l’explosion de joie du livre d’Isaïe. C’est la première lecture de la fête de l’Epiphanie : « Debout, Jérusalem ! Resplendis ; elle est venue ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi… Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore… Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens et proclamant les louanges du Seigneur. » Jérusalem ne brille que parce que la lumière est venue et que la gloire s’est levée sur elle. Ce n’est pas elle qui attire, mais sa lumière, celle que Dieu, par grâce, fait resplendir en elle.

La démarche des mages est pleine de beauté et force. Ils ont vu et ils sont venus. Entre ces deux verbes, il faut en sous-entendre un troisième : ils ont cru. Lorsque Dieu nous permet d’entrevoir quelque chose, l’adhésion de l’intelligence conduit à la foi. C’est une énergie intérieure, un mélange de force, de volonté et d’amour qui nous met en chemin. Les mages nous donnent une illustration de la belle maxime de D. Bonhoeffer : « Il ne suffit pas d’être croyant, il faut encore être disciple. » Celui qui croit, se lève, veut écouter et suivre le Maître, et le terme de son parcours sera l’adoration de la source de toute sagesse. « Nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

Affronter les ténèbres

Puis notre prière se trouble et s’égare dans l’obscurité, devant la figure d’Hérode jaloux de ses prérogatives, et qui semble dire : « On demande le roi, mais le roi, c’est moi ! » Le conflit sera mortel. Sur son parcours, le déploiement de ce péché entraînera les autres : il a peur et tout Jérusalem avec lui. Les conséquences sont connues : hypocrisie, volonté de puissance, massacre…

C’est à ce moment du récit que l’Ancien Testament est cité dans le prophète Michée. Pris d’inquiétude, le roi Hérode rassemble tous les chefs des prêtres et les tous les scribes d’Israël, pour leur demander où doit naître le Messie. Ils lui répondent : « A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple » (5, 1).

La révélation que Dieu a faite à son peuple, cautionnée par tous les chefs des prêtres et par tous les scribes d’Israël – interprètes autorisés des prophètes – , servira la perversité des desseins du roi ; et sa colère se déchaînera en rage meurtrière contre les enfants, au moment même où la bonté du Père atteint son sommet. Le texte semble souligner le contraste entre la réunion solennelle des sages et des savants, et la convocation secrète des mages. Faut-il craindre que dans les ténèbres du cœur  d’un seul homme, le projet d‘amour de Dieu pour tout un peuple puisse être mis en échec ? L’histoire du 21e siècle a été tristement éclairante en ce domaine.

Trouver la joie

Notre joie revient ensuite, grâce à l’étoile consolatrice. Qu’elle nous aide à faire mémoire des visites de Dieu dans nos vies ! Rendons grâce pour les personnes et les événements qui ont été pour nous comme l’étoile des mages. Guidée par Dieu, elle ne fait qu’indiquer le lieu de notre renaissance, de notre conversion, de notre rencontre décisive avec le Messie. Elle apparaît et disparaît. Elle sollicite nos facultés personnelles, et, reconnue pour ce qu’elle est, elle provoque en nous une très grande joie. Est-il possible d’atteindre le bien du salut sans se laisser guider par elle ?

Constatons, sans répondre en théorie, que c’est elle ici qui permet aux Mages d’arriver à bon port. Grâce à elle, toutes les hésitations de l’homme disparaissent. Elle conduit jusqu’à la porte du Royaume celui qui cherche avec droiture.

L’Evangile nous invite ensuite à pénétrer avec les mages dans la maison. Profitons de tout ce qui s’offre au regard : les attitudes et les gestes des mages, exprimés en une cascade de verbes : ils entrent, ils voient, ils tombent à genoux et se prosternent, ils ouvrent leurs coffrets et offrent leurs présents… Les cadeaux sont symboliques, dit la tradition : l’or indique la royauté, l’encens la prière adressée à l’Enfant-Dieu, et la myrrhe, son immortalité. Les conséquences sont faciles à tirer : humilité, adoration, offrande, ouverture de tout notre être devant Dieu…

Que se passe-t-il dans le cœurde Marie, quand elle voit entrer ces personnages étonnants ? Rien de particulier, me semble-t-il, aucune surprise. Ce n’est plus comme l’irruption de l’ange Gabriel, à Nazareth ; tout est devenu naturel pour elle. Elle sait bien que la royauté n’est pas dans ces mages fastueux, mais dans la chair fragile de l’enfant qu’elle tient dans ses bras. Depuis plus de six mois, elle chante que Dieu renverse les potentats de leur trône et élève les humbles. Elle voit ce que font les hommes, elle entend ce qu’ils disent, mais elle sait désormais que toute sa vie a été saisie, qu’elle est dans la main de Dieu.

Poursuivre la route

Au terme de ce temps de la Nativité, lorsque nous passons en revue tout ce qui a été vécu depuis Noël : la venue des anges et des bergers, l’hommage du monde entier à cet enfant dans le prosternement des mages, les regards et les gestes de tendresse de Joseph et de Marie reflétant l’infini de l’amour trinitaire, comment ne pas se représenter ces familles de Bethléem où d’autres enfants, aimés, vont mourir sur l’ordre féroce d’Hérode.…Comment ne pas penser que l’histoire se poursuit malheureusement, vingt siècles plus tard, sur cette Terre Sainte qui n’arrive pas à trouver la paix ? Comment ne pas évoquer aussi les absents, ceux à qui justement la naissance du Messie est destinée : les chefs des prêtres et les scribes du peuple élu. Ils ne sont pas venus. On ne les a pas vus.

Et moi, en ce temps de Noël, m’a-t-on vu devant la crèche, me suis-je prosterné devant l’Enfant-Dieu dans l’adoration silencieuse ? Dieu se servira peut-être de moi, comme d’une étoile, pour indiquer la présence du Messie aux hommes de ce temps, mais il faut d’abord suivre le chemin des mages et imiter leur attitude : savoir se prosterner devant l’enfant Dieu, ouvrir les coffrets, tout ouvrir, même ce qui est le plus secret, le plus scellé, ce qui est merveilleux comme ce qui fait honte. Puis s’offrir soi-même comme toute la vie du Christ fut une offrande pour l’amour des hommes. « Que l’Esprit Saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire. »

Gloria et Pax, c’est le grand message de Noël. Que nos vies soient disponibles pour la gloire de Dieu, et il fera de nous des artisans de paix ! Il rendra son peuple semblable à une foule d’étoiles qui se lèvent devant le regard attentif des mages du 21e siècle pour leur donner la joie, la très grande joie de se mettre en route et de découvrir enfin le Prince de la Paix.

http://www.jeunes-cathos.fr/questions-de-foi/catecheses-et-reflexions/nous-avons-vu-son-etoile

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 09:55

Par sa venue dans les conditions les plus fragiles, Jésus, le Fils de Dieu montre une nouvelle façon d'être roi, marquée par la paix, la justice et la charité. Une royauté radicalement opposée à celle d'Hérode, violent et jaloux. Dans son Évangile, saint Matthieu dénonce clairement cette violence et montre que, dès le début de sa vie, Jésus, confronté avec les forces du mal, est un roi Sauveur qui vient détrôner les sources de mort pour faire naître un royaume de paix.

http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/regard-biblique/regard-biblique-herode,-le-roi-violent/00061319

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:07

 

 

La naissance de Jésus, un documentaire réalisé par Lejourduseigneur.com.

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